Carl Schmitt

Carl Schmitt Etat modernité


Carl Schmitt (1888-1985) est un grand juriste et politologue allemand. Son œuvre de renommée mondiale comprend notamment Le Leviathan dans la doctrine de l'État de Thomas Hobbes. Sens et échec d'un symbole politique (Seuil, 2002), Le Nomos de la Terre (PUF, 2001), La Notion de politique. Théorie du partisan (Calmann-Lévy, 1972) ou Théologie politique (Gallimard, 1988). 

maison de Carl Schmitt
Sa maison à Plettenberg-Pasel, 1971-1985
Par ses origines religieuses et provinciales, Schmitt est membre d'une minorité : Il est issu de la toute petite bourgeoisie sarroise. Il est le deuxième de cinq enfants. Son père était employé d’une caisse d’assurance de maladie. La famille est catholique (trois de ses oncles sont prêtres) dans un milieu protestant (la Westphalie a été rattachée à la Prusse en 1815). En tant que catholique, Schmitt fut aussi profondément imprégné de pessimisme à l'égard de l'idéologie du progrès, de son optimisme et de la technicisation.

Auteur d'une réflexion sur la nature de l'État et des constitutions, il considère, dans la filiation de la pensée de Jean Bodin, que la souveraineté étatique est absolue ou n'est pas. L'autonomie étatique, selon Schmitt, repose sur la possibilité de l'État de s'autoconserver, en dehors même de la norme juridique, par une action qui prouvera cette souveraineté.

Schmitt critique sévèrement les conceptions politiques du gouvernement démocratique que l'on nomme parlementarisme et régime des partis ; d'une part parce que le parlementarisme est le fruit du libéralisme bourgeois, incapable de prendre des décisions nobles en temps de crise (du fait de la passivité de « la bourgeoisie discutante », trop préoccupée à défendre des intérêts individuels). D'autre part, parce que le régime des partis lui apparaît comme le lieu où règne la ploutocratie. La démocratie ne saurait être libérale ou liée d'une façon quelconque aux intérêts individuels. Elle devrait être, tout au contraire, antilibérale, reposer sur des prises de décision par plébiscite d'un peuple souverain, entraîné par l'enthousiasme et la force de la nation sûre d'elle-même.

L'oeuvre de Carl Schmitt est toujours très lue. Il se publie un ouvrage sur Carl Schmitt tous les dix jours à travers le monde. Dans le panthéon de l'histoire des idées, il se hisse au même rang que Jean Bodin, Thomas Hobbes, Nicolas Machiavel ou encore Jean-Jacques Rousseau. Schmitt a un influence importante : En Histoire ce furent surtout Reinhart Koselleck et Christian Meier; en sociologie Hanno Kesting; en philosophie Odo Marquard, Hermann Lübbe et Alexandre Kojève; et en sciences des religions Jacob Taubes. Il a forgé des outils de réflexion empruntés par la droite comme par la gauche. 





CARL SCHMITT ACTUEL
Guerre "juste", terrorisme, état d'urgence, Nomos de la Terre
 

LIVRE EN VENTE SUR KRISIS DIFFUSION 

Carl SchmittDepuis les attentats du 11 septembre 2001, Carl Schmitt est de plus en plus souvent cité en référence aux événements qui se déroulent sous nos yeux. Certains sont même allés jusqu'à faire de l'auteur de La notion politique l'inspirateur secret de la politique de la Maison-Blanche. Cette thèse est bien sûr insoutenable. Ce qui est en revanche certain, c'est que toutes les grandes thématiques schmittiennes sont directement impliquées dans l'évolution récente de la politique internationale. La guerre menée en Irak par les Etats-Unis marque un retour à la « guerre juste », moralo-humanitaire, où l'ennemi devient une figure du Mal, dont Carl Schmitt avait dénoncé les effets dévastateurs. L'avènement d'un terrorise « global » renvoie directement aux thèses exposées par Schmitt dans sa Théorie du partisan. L'instauration dans les pays occidentaux d'un état d'exception qui tend de plus en plus à devenir permanent ne peut se comprendre qu'en référence à ce qu'il a pu écrire sur le « cas d'exception ». Enfin, l'effondrement du duopole américano-soviétique, qui a mis fin à l'après-guerre, annonce de toute évidence la naissance d'un nouveau monde. ainsi que Schmitt l'avait prévu dès 1950 dans ses écrits sur les « grands espaces », la dualité Terre-Mer et l'instauration d'un nouveau « Nomos de la Terre ».
Dans cet essai remarquablement documenté, Alain de Benoist fait le point sur l'actualité de Carl Schmitt, en s'efforçant de montrer en quoi la lecture de son oeuvre peut servir de clef à la compréhension du moment historique que nous vivons. Réfutant au passage quelques idées fausses, il propose un éclairage nouveau sur les lignes de force de la mondialisation.

Carl Schmitt actuel, Alain de Benoist
Guerre juste, terrorisme, état d'urgence, nomos de la terre
Prix de vente:  19 euros
Broché : 162 pages
Editeur : Editions Krisis
ISBN-10: 2916916016
ISBN-13: 978-2916916019
Paru le 1er juin 2007


Carl Schmitt. Plaidoyer pour la multipolarité, 1943



Guerre discriminatoire et logique des grands espaces

LIVRE EN VENTE SUR KRISIS DIFFUSION 

Carl SchmittCet ouvrage réunit deux textes fondamentaux publiés par Carl Schmitt à la veille de la Deuxième Guerre mondiale, et qui se complètent mutuellement. Le premier est une vigoureuse critique de la Société des Nations (SdN) et de l’ordre juridique international qu’elle a tenté de mettre en place, ordre lié à la notion de « guerre juste », c’est-à-dire de guerre discriminatoire, où l’ennemi est moralement discrédité et représenté comme un criminel en guerre contre l’ "humanité", qui ne doit pas seulement être battu, mais définitivement éradiqué. Schmitt montre que l’idéologie universaliste exclut la possibilité de considérer l’ennemi comme un justus hostis, un adversaire qui peut avoir ses raisons; elle remplace cette notion symétrique par la notion unilatérale de juste cause (justa causa) dont ne peut être titulaire que l’un des belligérants en présence. Toute conception universaliste du droit des gens apparaît de ce point de vue comme la légitimation d’une guerre qui, sous prétexte d’être «juste», n’est que la plus totale de toutes. L’idée-clé est que la guerre en tant qu’institution juridique ne peut être qu’une affaire d’Etats.
Schmitt n’en constatait pas moins que la dissolution de l’ordre international fondé sur des bases purement étatiques est un processus irréversible. La question se posait donc de savoir quelle alternative il entendait proposer. Le second texte fournit sa réponse : la mise en place de «grands espaces» excluant l’intervention de puissances étrangères, à l’instar de la «doctrine Monroe» adoptée en 1823 par les Etats-Unis.
L’actualité de cette analyse est évidente, au moment où l’on enregistre un retour de la «guerre juste» et où la mondialisation appelle la constitution de «grands espaces» qui pourraient être autnt de pôles de régulation de la globalisation dans la perspective d’un monde multipolaire. A partir d’un examen minutieux de l’évolution du droit international, Carl Schmitt, il y a plus de 70 ans, annonçait l’avènement de la «guerre globale». Il parlait même déjà d’ "intervention humanitaire" et d’ "Etats-voyous". «Nous pensons aujourd’hui à l’échelle planétaire, par grands espaces», écrivait-il. L’avenir serait-il aux grands ensembles continentaux, aux grands espaces et aux empires qui les protègent ?

Guerre discriminatoire et logique des grands espaces
Préface de Danilo Zolo. 
Notes et commentaires de Günter Maschke. Traduction de François Poncet.
Prix de vente : 25 euros
Broché : 289 pages
Editeur : Editions Krisis
ISBN-10: 2916916067
ISBN-13: 978-2916916064
Paru le 1er mars 2011



Carl Schmitt humanité



Ce que penser veut dire

LIVRE EN VENTE SUR KRISIS DIFFUSION 

Carl Schmitt« Penser à » n'est pas la même chose que penser tout court. La tâche de l'historien des idées consiste à étudier et à faire connaître l'œuvre de ceux qui ont proposé diverses grilles d'interprétation, diverses façons de voir et de comprendre le monde, révélant ainsi ce que penser veut dire.
À l'époque moderne, Rousseau s'est efforcé de penser la nature de l'homme et l'origine de la société, Carl Schmitt la nature du politique, Karl Marx l'essence du capitalisme. Sigmund Freud et Carl Jung ont tenté de jeter les bases d'une psychologie des profondeurs, Gustave Le Bon s'est penché sur la psychologie des foules, Jules Monnerot a analysé le phénomène totalitaire, Michel Villey a entrepris de révéler la véritable nature du droit.
C'est l'œuvre de ces penseurs et de bien d'autres, de Heidegger à Arthur Koestler, de Goethe à Georges Sorel, de Nietzsche à Montherlant, de Leo Strauss à Jean Baudrillard, de Charles Péguy à Hannah Arendt, de Denis de Rougemont à Julien Freund, qui est présentée de façon vivante et pédagogique dans ce livre.
Tous ces auteurs attestent que le travail de la pensée a joué un rôle décisif dans l'histoire, entraînant des mutations bien différentes des révolutions bruyantes, des grandes explosions que tout le monde connaît mais qui sont restées sans lendemain. « Les révolutions silencieuses sont les plus efficaces », disait Jünger. Ce sont peut-être aussi les plus passionnantes.


Ce que penser veut dire
Penser avec Goethe, Heidegger, Rousseau, Schmitt, Péguy, Arendt...Broché : 384 pages
Prix de vente : 19,90 euros
Édititeur : Le Rocher
EAN : 9782268090566
Paru le 19 avril 2017




Carl Schmitt citation


Au temps des idéologies à la mode

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Carl Schmitt
A l'automne de 1977, la très bourgeoise clientèle du Figaro eut la surprise de découvrir, dans le nouveau supplément de fin de semaine "Le Figaro-Dimanche", dont Robert Hersant venait de confier la direction à l'écrivain Louis Pauwels, des articles portant sur des sujets auxquels elle n'avait jusque là guère été habituée: on y parlait des traditions populaires et des Indo-Européens, des thèses de Gramsci sur le "pouvoir culturel", de la Révolution Conservatrice allemande, du vieux débat entre le monothéisme et le paganisme, de Carl Schmitt et de la désignation de l'ennemi. On s'en prenait au marxisme, mais aussi au libéralisme, à l'individualisme et aux valeurs marchandes. On citait Jules Monnerot, Pierre Debray-Ritzen, Stéphane Lupasco, Clément Rosset, Julius Evola, Claude Polin et Gustave Le Bon.
Un an plus tard, en octobre 1978, "Le Figaro-Dimanche" cédait la place à un luxueux magazine imprimé tout en couleurs: Le Figaro Magazine. Les mêmes thèmes de prédilection y étaient développés, tant par Louis Pauwels lui-même que par les membres de la jeune équipe dont il avait tenu à s'entourer. Une équipe qui s'était formée onze ans plus tôt, autour de revues comme Eléments et Nouvelle Ecole, et dont certains membres avaient déjà une bonne expérience du journalisme. C'est à cette équipe que l'on allait bientôt décerner une dénomination pour le moins équivoque : la Nouvelle Droite.
Louis Pauwels avait conçu Le Figaro Magazine comme une arme culturelle. Le journal s'est donc d'emblée positionné contre les "idéologies à la mode", expression qui désignait alors l'incontestable hégémonie intellectuelle dont bénéficiait, notamment à l'Université, et aussi dans les médias, un certain nombre de courants de pensée classés alors à gauche ou à l'extrême gauche. Ce sont mes articles du "Figaro-Dimanche" et du Figaro Magazine que j'ai réunis dans ce volume. Soit une centaine de textes échelonnés sur un peu plus de cinq ans. On peut, je crois, tirer de cette aventure quelques leçons très actuelles. A.B.
> Recueil d'articles publiés dans "Le Figaro-Dimanche" et "Le Figaro Magazine" de 1977 à 1982 soit une centaine de textes échelonnés sur un peu plus de cinq ans.
Au temps des idéologies "A la mode" 
Articles parus dans "Le Figaro-Dimanche" et "Le Figaro Magazine" (1977-1982)
Prix de vente: 26 euros
Editeur : Les Amis d'Alain de Benoist
Broché : 418 pages
ISBN : 9782952832137


Carl Schmitt Krisis




Terre Mer Carl SchmittCes données élémentaires de l’existence humaine déterminent à la fois le caractère spécifique des droits des peuples et de la façon de faire la guerre.

Les différentes conceptions que se font les nations et les hommes d’État de la politique, de la guerre, du droit, des rapports d’amitié et d’hostilité, sont, en effet, enracinées dans les modalités de leur relation à l’espace.

Paru pour la première fois en 1944, puis réédité en 1981 (traduction en 1985, éditions du Labyrinthe), ce livre constitue une introduction à l’œuvre de maturité de Carl Schmitt et notamment à l’essai Der Nomos der Erde (1950), dans lequel se trouve abordé le problème de la paix. L’histoire nous est présentée ici comme une opposition entre « ceux qui vivent sur la terre ferme » et « ceux qui écument les mers », histoire qui a trouvé son expression la plus fascinante dans la lutte entre l’Angleterre et la France napoléonienne. Le dualisme existant entre terre et mer a marqué de son empreinte toute la période récente de l’histoire européenne. C’est à partir de lui en particulier, qu’ont été définies les notions modernes de politique, d’État, de droit et de travail. Mais ici, Carl Schmitt ne fait pas seulement œuvre de théoricien. Il expose aussi ses vues sous la forme d’un récit à sa fille Anima. Ce qui lui permet de parler de manière vivante aussi bien de l’atmosphère de la piraterie que des calculs stratégiques des grands chefs d’État-major.

Carl Schmitt (1888-1985) est un grand juriste et  politologue allemand. Son œuvre de renommée mondiale comprend notamment Le Leviathan dans la doctrine de l'État de Thomas Hobbes. Sens et échec d'un symbole politique (Seuil, 2002), Le Nomos de la Terre (PUF, 2001), La Notion de politique. Théorie du partisan (Calmann-Lévy, 1972) ou Théologie politique (Gallimard, 1988).

Terre et Mer, Carl Schmitt
Prix de vente : 19 euros
Editeur : Pierre-Guillaume de Roux
Postface de Julien Freund
Introduction d’Alain de Benoist
EAN : 2-36371-205-9
Paru le 6 Juillet 2017



carl-schmitt-terre-mer

Terre et Mer. Ce n’est pas le nom d’un restaurant proposant à la fois viandes et poissons, mais le titre français d’un essai de Carl Schmitt, paru initialement en allemand sous le titre Land und Meer. Eine weltgeschichtliche Betrachtung en 1942. Et, bonne nouvelle, les très inspirées éditions Pierre-Guillaume De Roux viennent de le rééditer.

La géopolitique, science développée dans le monde anglo-saxon et germanique à la fin du XIXe siècle, possède certaines lois fondamentales, qui permettent de se faire une bonne représentation des relations entre les Etats au cours de l’histoire. La grande qualité de Carl Schmitt, c’est qu’il rend très accessible l’approche géopolitique au lecteur lambda, en privilégiant une approche didactique pour retracer les évolutions de ces rapports entre Etats. Si bien que Terre et Mer aurait pu s’appeler « La géopolitique expliquée à ma fille », Schmitt ayant d’ailleurs dédicacé son livre à sa fille Amina.

Une porte d’entrée dans l’oeuvre de Schmitt

Schmitt aborde ici un certain nombre de questions qui, mises en rapport les unes avec les autres, font sens: la révolution des mentalités opérée par les grandes découvertes à la Renaissance, la lutte pour la domination des océans, les destinées des nations européennes (siècle d’or espagnol puis déclin de l‘Espagne, montée en puissance de l’Angleterre, hésitation de la France quant à son orientation terrestre ou maritime) dans leurs rapports à la domination du monde, la superposition du religieux et du politique, lors de la Réforme, entre volonté maritime des nations protestantes et l’orientation continentale des puissances catholiques, les évolutions du droit international, en particulier dans le droit de la guerre, induites par l’appropriation des océans comme espaces d’expression militaire et politique… Autant de questions qui seront approfondies dans les oeuvres ultérieures de Schmitt – on pense ici notamment au Nomos de la Terre, d’un accès plus ardu. En somme, on pourrait dire que Terre et Mer est la porte d’entrée idéale dans l’oeuvre, très vaste, de Carl Schmitt, permettant de comprendre et maîtriser les lignes essentielles de sa pensée.

Si l’on peut regretter l’absence de nouvelle traduction – l’éditeur s’est contenté de reprendre celle que Jean-Louis Pesteil avait donné lors de la première édition française de Terre et Mer au Labyrinthe en 1985, non exempte de quelques maladresses, on appréciera en revanche l’appareil critique qui accompagne l’ouvrage.


Terre et mer Carl Schmitt


Alain de Benoist introduit Zygmunt Bauman

Comme à son habitude, Alain de Benoist livre une présentation très érudite de l’auteur, qu’il a en grande partie fait connaître en France, avec Raymond Aron et Julien Freund. Benoist nous offre un portrait fait à la fois d’éléments biographiques et de commentaires des œuvres de Schmitt, ce qui permet au lecteur d’approcher avec finesse la complexité du parcours et de la pensée de Schmitt au fil du temps, et de rompre avec les truismes agaçants qui entourent la figure et l’oeuvre du maître de Plettenberg: Benoist rappelle qu’avant 1933, Schmitt, proche du parti conservateur DNVP, réclamait l’interdiction du parti nazi, et subit à partir de 1936 une violente campagne de dénigrement de la part des juristes nazis, qui mit quasiment fin à sa carrière. En outre, on appréciera les parallèles établis par l’éditorialiste d’Eléments entre les catégories géopolitiques forgées par Schmitt avec les catégories socio-psychologiques établies par le sociologue Zygmunt Bauman: la domination des puissances thalassocratiques anglo-saxonnes s’accompagne de l’entrée des sociétés occidentales dans le modèle de la « société liquide ».

…et Julien Freund conclut

La postface de Julien Freund, déjà présente dans l’édition de 1985, reste étonnamment d’actualité. Ayant anticipé le déplacement de la puissance de la zone atlantique à la zone pacifique, Freund livre une réflexion stimulante sur ce qu’il appelle la « thalassopolitique », dominée par l’élément marin, par opposition à la « géopolitique », dominé par l’élément terrestre. Le retour épistémologique sur le développement de la science géopolitique au XXe est un bon aide-mémoire.

Beaucoup de cuistres se piquent de parler de géopolitique et d’expliquer la marche du monde à qui veut l’entendre, sans avoir jamais rien lu. Merci, donc, aux éditions Pierre-Guillaume De Roux de nous permettre de nous faire notre propre idée en nous donnant accès à ce texte fondamental.

Source: Causeur

Pour approfondir la réflexion


Nouvelle Ecole n° 59-60 : Carl Schmitt, lecteur de Spengler (Emmanuel Mattiato)

Krisis 33: La Guerre (1) ? : Gabrielle Slomp / Cinq arguments de Carl Schmitt contre l’idée de «guerre juste»

Krisis 11: Stratégies ? : Document : Le nouveau « nomos » de la Terre, Carl Schmitt

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