Heidegger, critique de Nietzsche

Le sacre - J.L. David



Heidegger, critique de Nietzsche. Volonté de puissance et métaphysique de la subjectivité

Par Alain de Benoist

A partir de 1936, Martin Heidegger se lance dans une lecture intensive de l'œuvre de Nietzsche, œuvre à laquelle il commence la même année à consacrer un cours de première importance. D'autres écrits suivront. La façon dont Heidegger analyse et interprète la philosophie de Nietzsche représente une étape capitale de sa propre pensée. Mais ses conclusions paraissent à première vue déroutantes. Heidegger voit en effet dans l'ébranlement nietzschéen la conséquence lointaine de l'ébranlement platonicien, puis cartésien. Il dit de Nietzsche qu'il est « tout proche de Descartes quant à l'essentiel », et va jusqu'à le qualifier de « plus débridé des platoniciens ». Comment parvient-il à un tel diagnostic ? C'est ce que nous essaierons d'expliquer dans ce bref exposé.Source (image) : Le sacre - J.L. David


La suite du texte d'Alain de Benoist se trouve dans le document PDF ci-dessous :

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